DEPUIS quelques semaines, le quotidien varois sollicitait ses lecteurs pour qu’ils établissent le classement "des 7 merveilles toulonnaises". Puis on nous distilla le résultat jour après jour en partant de la plus mauvaise note.
Évidemment, tout ça, c’est du remplissage estival conçu dans la moiteur d’une salle de rédaction dépourvue de climatisation.
Oh bien sûr, nous ne nous attendions pas à ce que Cuverville figure au palmarès. Ces gens-là ont trop d’orgueil pour admettre l’évidence.
Mais quand même.
"Les Toulonnais" auraient donc plébiscité, selon ces petits rigolos, en 7/ la porte d’Italie, en 6/ la place de la liberté, en 5/ le cours Lafayette, en 4/ la Tour royale, en 3/ l’Opéra, en 2/ le Mont Faron.
C’est pour la première place que la supercherie apparaît dans toute sa froide évidence, telle une goule sur laquelle perceraient les premières lueurs du jour. On nous présente en effet « la rade » comme « légitime première merveille et merveille d’honneur ».
N’importe quoi.
Hubert Falco, phare resplendissant de l’agglomération toulonnaise, il habite à Cogolin, peut-être ?