
SI vous êtes arrivé(e) jusque là, vous avez déjà dû constater les changements. Ecoutons Oscar Goldman nous dire ce qu’il en pense : « [Cuverville est] un site apparemment semblable aux autres, mais reconstruit de toutes pièces par les miracles de la technologie. Un site amélioré. Plus fort. Plus rapide. Plus résistant que les autres ».
Depuis deux ans et demi que la satire toulonnaise (mais pas seulement) sévissait sur le web, il était temps de passer l’aspirateur et enlever les toiles d’araignée. Tout est presque opérationnel, et certaines innovations particulièrement audacieuses vont semer le trouble et le désarroi. C’est ce qu’on appelle la réaction. Il y a toujours eu des gens comme ça, hostiles au changement, à la réforme, au progrès, des gens qui refusent de travailler plus pour gagner plus, nous en connaissons même qui voteront "non" à la constitution européenne. Mais revenons à nos moutons électriques.
Nous comptons sur vous, cher/chère lecteur/trice, pour nous signaler tout dysfonctionnement ou lien brisé.
Profitons de ce charivari pour communiquer nos chiffres. Ceux qui bricolent sur Internet connaissent la difficulté à obtenir des statistiques dignes de ce nom. L’internaute tombe souvent sur un site pour de mauvaises raisons. Pour sa promotion personnelle, ou en s’égarant : en cherchant des infos sur une petite bestiole jaune et en tapant "Titi et Grominet" dans son moteur de recherche préféré, par exemple.
A ce sujet, nous tenons à remercier Var matin : combien de lecteurs se sont-ils échoués ici en croyant trouver la terre promise du quotidien varois ? Nous l’ignorons. Toujours est-il que plus de 19.000 visiteurs ont déjà pu apprécier, par ce biais, les coquilles du journal.

Voilà à quoi ressemble l’évolution des visites depuis les balbutiements de 2002. A peu près 220.000 visites. Le graphique est censé éviter la comptabilisation des robots, et n’incrémente pas le compteur quotidien pour des visites successives venant de la même adresse IP. Ah ben oui, c’est technique !
Nous remercions Philippe de Yaquoi, sans qui l’aventure Cuverweb n’aurait peut-être pas vu le jour.
Nous remercions ACRIMED et REZO pour leur soutien et la qualité de leurs travaux. Le portail des copains accueille d’ailleurs les sessions Internet de tous les rédacteurs de Cuverville. Enfin, nous conseillons SPIP à ceux qui veulent se lancer dans la publication électronique.
Voilà. Après cette séance d’onanisme et de cirage de pompes, on va pouvoir revenir aux choses sérieuses.