L’aventure
ToulonPlus s’est achevée au début de l’été.
Ce quotidien gratuit, estampillé Lagardère et supervisé par la direction de
Var matin,
avait vu le jour en 2004 à l’apparition de Métro dans les rues toulonnaises. Il s’agissait de contrer les ambitions du journal — gratuit lui aussi — qui tentait une incursion en terre varoise depuis son QG marseillais (l’édition de
Métro distribuée à Toulon était celle conçue dans les locaux de la rédaction phocéenne). La direction de
Var matin avait alors embauché sur un poste précaire un "rewriter" : quelqu’un chargé de copier-coller des dépêches d’agence et de récrire les articles de
Var matin de façon plus djeune et plus punchy, c’est-à-dire avec moins de mots.
C’est, paraît-il, sur cet emploi unique que fonctionnait le canard. Et oui coco : c’est pas compliqué le journalisme !