JEAN-CHARLES Marchiani est enfin de retour sous le soleil toulonnais après quelque mois passés à l’ombre.
La cour d’appel de Paris a rendu vendredi 18 février un arrêt ordonnant sa remise en liberté, effective depuis lundi 21 grâce au paiement d’une rançon caution de 500.000 euros. Il reste placé sous contrôle judiciaire car toujours mis en examen dans plusieurs dossiers.
Le préfet hors-cadre n’a pas attendu une semaine pour répondre aux questions de Var matin. Dans cet entretien publié le 25 février, il apparaît fatigué, mais plusieurs semaines d’isolement lui auront au moins permis de prendre du recul, de s’éloigner de considérations trop matérialistes.
Nous le savions fervent catholique, mais une étape est encore franchie vers la béatitude, comme en attestent la photographie publiée en Une du quotidien et cet extrait du dialogue avec le journaliste :
Var matin - « Que pensez-vous de vos amis politiques au pouvoir qui semblent vous lâcher quelque peu ? »
J-C - « Que Dieu leur pardonne. »
