Le Pradet : à la prochaine révolution, je retourne mon pantalon
Mésangroas, Mésangroas... Ce n’est pas celui qui, après trois mandats de bons et loyaux services, à l’avant veille du scrutin (il s’est enfui à l’automne 2007), s’est soudain rendu compte que la politique de celui dont il était premier adjoint sentait le caca ? Il a un sérieux problème d’odorat, ce garçon, il faudra le lui dire. Besoin d’air, tu m’étonnes. Mais pour que la démarche soit crédible et intellectuellement honnête, il eût fallu ouvrir les fenêtres un peu plus tôt, sans doute...