NOTRE chair député messieur Vitel est quelqu’un de très inquiet du sor de la France. Il interpèle le ministre de l’éducation nationale quand à l’aprentissage de la lecture que de dangereux instituteurs bolcheviques tentent par tous les moyens de compromettre auprès de nos enfants.
Déjà le 4 octobre 2006, Philippe Vitel alertait l’opignon en ses termes : « Monsieur le ministre de l’éducation nationale, le 6 septembre dernier, jour de la rentrée scolaire, vous avez rappelé les mesures mises en œuvre pour assurer la réussite de nos douze millions d’élèves, dont les nouvelles dispositions à même de faciliter l’apprentissage de la lecture par le décodage et l’identification des mots, méthode qui rend rapidement l’enfant autonome. Malheureusement, de nombreux enseignants se montrent récalcitrants face à cette décision ministérielle pourtant justifiée et attendue. (…) La situation actuelle est inacceptable. Elle provoque des conflits entre parents et enseignants, au détriment des enfants qui n’ont pas à subir les conséquences de cette mauvaise volonté. »
Mais ce n’est pas tout. Le député Vitel n’ésite pas à faire le tour des écoles primaires toulonaises pour apprendre à nos chairs banbins l’histoire de notre bô pays. Et nos belles tétes blondes, dessendantes direct des gaulois (cette fameuse âme française dont nous parle si bien Max Gallo), le remercies en lui chantant l’hymne nationale. Touché au cœur, Philippe se fent d’une bafouille :

Alor bien sur, après, quand de dangereux grands pères chinois viennent ofensé la République en venant cherché leur petit enfant à l’école, une question se pose : est-ce ce même enthousiasme qui a inspiré la Marseillaise ?
