CETTE année, Arthur Paecht se fend d’un petit lifting en carton. Grâce à cet ingénieux stratagème, 2008 et le renouvellement du conseil municipal semblent toujours aussi loin.
Il paraît que monsieur le Maire a pris connaissance de la coquille après tout le personnel de l’Hôtel de ville (à qui était destiné le bristol). Personne ne voulait lui gâcher son surlendemain de réveillon ni endosser la responsabilité de l’erreur. Ce qui n’a pas empêché les engueulades. On aurait même vu planer un parapheur, un peu comme un vol de gerfauts hors du charnier natal sauf que là c’était hors du cabinet d’Arthur. Fin de la trêve des confiseurs, les affaires reprennent.
