A l’occasion de la venue de François Hollande, la fédération du PS la plus varoise de France n’a pas manqué de rapporter son désarroi au grand manitou : "le maire du Pradet, et ben il fait rien qu’à nous embêter". Rappelons la situation : Roland Joffre, jadis militant PS, s’est fait exclure du parti pour non respect de consigne lors d’une législative passée. Il s’était présenté voilà quelques années contre l’avis de la fédération. Depuis, les socialistes lui font la guerre. Comme les politiciens ont horreur du vide, il s’est inscrit au PRG (on pourrait lui faire remarquer qu’en matière de vide, les radicaux en connaissent aussi un sacré rayon, mais ce n’est pas le propos). Le PS est aujourd’hui l’opposant le plus farouche à la majorité du conseil municipal pradétan. A croire que dans une agglomération assujetie à l’UMP, un unique maire étiquetté à gauche, c’est encore trop pour les fidèles de Robert Alfonsi.
Juste un truc quand même, afin que les socialistes locaux cessent de hurler au mensonge et à l’usurpation. Ils s’indignent depuis juin 2002, après que Joffre a postulé aux législatives en arguant d’un soutien national du PS. Ils lui ont même intenté un procès pour cela. Voici un document qu’ils n’auront sans doute pas lu. Cuverville répare l’erreur pour qu’enfin socialistes et radicaux varois convolent en justes noces. Vivement la maison rose. GS
