LE diocèse du Var est en émoi : plusieurs lycées auraient fermé leurs portes aux aumôniers venant habituellement enseigner la parole du Christ à une jeunesse en perte de repères moraux.
Arguant de la nouvelle loi sur la laïcité, et au prétexte fallacieux que certains représentants du Seigneur arpentent les préaux vêtus de la traditionnelle soutane (dont l’usage est recommandé par la Bible, page 12325), quelques proviseurs mécréants s’en donnent à coeur joie.
Tel celui du lycée Dumont d’Urville de Toulon. L’aumônier, membre de la virile communauté Saint-Martin, y est depuis quelques jours persona non grata. On voudrait l’empêcher d’assurer sa mission d’évangélisation qu’on ne s’y prendrait pas autrement. L’évêque de Fréjus-Toulon Monseigneur Dominique Rey n’écrivait-il pas, dans une récente lettre pastorale : « notre Diocèse accueille beaucoup de nouvelles communautés. Vecteurs d’évangélisation, l’Église reconnaît leur charisme particulier et leur offre des lieux d’expression et de rayonnement (paroisses, aumôneries, sanctuaires...) » ?
On redécouvre que les établissements de la République ne proposent pas que des stages de macramé en dehors des heures de cours, et que les conseils d’administration votent souvent le principe d’une heure de christianisation par ci par là. Var matin de ce jour comptabilise 65 aumôniers pour 87 collèges et lycées dans l’académie de Nice. Force est de constater que ce ne sont pas moins de 87 - 65 = 22 établissements qui se retrouvent ainsi abandonnés à l’axe du Mal, proies d’un islamisme rampant et néanmoins ostentatoire ! Prions pour que le recteur de l’académie réintègre les aumôniers et mette fin à ces gesticulations post soixante-huitardes.
